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DÉSIGNATION DU MAIRE À MALANVILLE : Quand le partage du salaire devient un critère politique !

La commune de Malanville est actuellement le théâtre de basses manœuvres politiques qui interrogent et inquiètent. Le processus de désignation du maire, de ses adjoints et des chefs d’arrondissement, censé se dérouler dans la transparence et le respect des orientations partisanes, est aujourd’hui sérieusement compromis dans cette commune du Bénin. Selon nos informations, un groupe […]

La commune de Malanville est actuellement le théâtre de basses manœuvres politiques qui interrogent et inquiètent. Le processus de désignation du maire, de ses adjoints et des chefs d’arrondissement, censé se dérouler dans la transparence et le respect des orientations partisanes, est aujourd’hui sérieusement compromis dans cette commune du Bénin.

Selon nos informations, un groupe de responsables locales issus de l’ex-parti Union pour la Relève (UPR), désormais intégré à l’Union progressiste le Renouveau, aurait instauré des critères parallèles pour l’accès aux postes de responsabilité. Au cœur de ces exigences : le partage du salaire du futur maire et adjoints.

D’après plusieurs sources concordantes, ces responsables locaux, réputés proches de certaines personnalités influentes du parti dirigé par Joséphine Djogbénou, exigeraient des aspirants à la mairie qu’ils s’engagent à reverser une partie substantielle de leur rémunération. Plus troublant encore, un militant, assoiffé de pouvoir, aurait proposé de céder plus de la moitié de son salaire de maire, chaque mois, et ce durant tout le mandat de sept ans. Un engagement qui soulève de lourdes interrogations.

La haute direction de l’Union progressiste le Renouveau est-elle informée de ces méthodes ? Un maire soumis à de telles contraintes financières pourra-t-il gouverner librement et consacrer son énergie au développement de Malanville ?Pour l’instant, le flou demeure. Deux listes auraient été transmises parallèlement à la hiérarchie du parti, sans l’aval de la coordination communale. L’une ne comporterait qu’un seul nom : celui du candidat ayant accepté les exigences financières. L’autre proposerait une alternative mais contraire aux règles internes.

Pourtant, la ligne officielle du parti est claire. La haute direction a instruit les coordinations à établir une short-list de trois conseillers élus, retenus sur la base de critères objectifs tels que l’expérience en gouvernance locale, le niveau d’études et l’engagement. À Malanville, ces orientations semblent aujourd’hui mises à rude épreuve. Une situation explosive qui, si elle n’est pas rapidement clarifiée et rejeté, risque d’entacher la crédibilité du parti et de compromettre la gouvernance locale et le développement souhaité par le Président Patrice Talon.

Ikililou ADAMOU IDRISSOU

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